Aucune route ne mène à Kaieteur. De petits avions se posent sur la piste du parc, à quelques minutes de marche de la gorge ; la seule autre solution est un voyage de plusieurs jours par la route, la rivière et à pied.
Les trajets en un coup d’œil
| Départ | Moyen | Durée | Coût indicatif |
|---|---|---|---|
| Georgetown (Ogle) | Vol partagé à la journée avec visite guidée | environ 1 heure par trajet ; 4 à 5 heures en tout | plusieurs centaines de dollars américains |
| Georgetown (Ogle) | Vol combiné Kaieteur et Orinduik | une journée entière | plus cher que le vol simple |
| Georgetown | Vol charter privé | environ 1 heure par trajet | l’avion entier ; intéressant seulement pour un groupe |
| Georgetown | Par voie terrestre : route jusqu’à Mahdia, bateau sur le Potaro, trek | 4 à 5 jours, retour en avion | devis par voyage auprès de l’agence |
| Lethem / lodges du Rupununi | Charter ou vol occasionnel avec escale | environ 1 heure | sur demande |
Durées et prix sont approximatifs et varient selon la saison, le coût du carburant et l’état des routes — confirmez horaires et tarifs auprès de la compagnie aérienne, de la compagnie de bus ou de votre opérateur.
Le vol à la journée
Les excursions partent de l’aéroport Eugene F. Correia International, à Ogle, à 15–20 minutes du centre de Georgetown — et non de l’aéroport international de Timehri, même si quelques départs l’utilisent : vérifiez donc votre bon de réservation. Vous vous enregistrez environ une heure avant, on vous pèse avec votre sac, puis vous embarquez dans un appareil d’une douzaine de places. Asseyez-vous là où l’on vous le dit ; demandez poliment un hublot. Le vol dure à peu près une heure et survole les fleuves Demerara et Essequibo, puis une forêt ininterrompue et les premières montagnes.
Nombre minimum et météo
Un départ est confirmé lorsque suffisamment de passagers ont réservé. Les week-ends sont les plus fiables ; en semaine, hors des grandes saisons, les vols peuvent être regroupés ou déplacés. Les nuages matinaux sont fréquents aux chutes, et les pilotes préfèrent attendre ou faire demi-tour plutôt que d’atterrir sans bonne visibilité. Les agences vous replacent normalement sur le vol suivant ou vous remboursent ; rien de tout cela n’a quoi que ce soit d’inhabituel, alors gardez un programme souple et ne prévoyez jamais Kaieteur le jour d’un départ international.
Les vols combinés
Le même avion peut poursuivre jusqu’aux chutes d’Orinduik pour une baignade, ou rentrer en passant par Baganara Island, sur l’Essequibo, pour le déjeuner. Ces formules coûtent plus cher et exigent le même nombre minimum de passagers. Les lodges du Rupununi peuvent parfois faire passer un vol de transfert par Kaieteur.
Le trek par voie terrestre
L’itinéraire aventureux commence par un long trajet en voiture depuis Georgetown, via Linden, jusqu’à la ville minière de Mahdia, puis jusqu’à la rivière Potaro. Des bateaux remontent ensuite le courant pendant deux jours, avec portage pour contourner les chutes d’Amatuk et de Waratuk et nuits en hamac, jusqu’à Tukeit, au pied de l’escarpement. La dernière matinée est une rude montée de plusieurs heures jusqu’au sommet. La plupart des groupes passent une nuit à la guesthouse du parc et repartent en avion. Le voyage ne se fait qu’avec un guide ; il est chaud, humide et exigeant.
Sur place
À Kaieteur, tout se fait à pied. Les sentiers sont courts mais inégaux ; portez des chaussures fermées qui accrochent bien. Il y a des toilettes au bâtiment d’accueil et rien à acheter : emportez de l’eau. Le règlement du parc demande aux visiteurs de rester avec le guide.




